Peut-on vraiment dire, qu'en général, les boulimiques se dévalorisent beaucoup ?
Faut-il que le "psy" s'implique, qu'il n'hésite pas à être confrontant, qu'il ne laisse pas son ou sa patient(e) fuir dans le récit de son passé ou de ses souffrances? La personne boulimique réussirait rapidement à apprendre ce qui lui est nécessaire pour compléter ses manques et dépasser son mal de vivre.
http://www.boulimie.fr/questce/boulimieanorexie.htm